Vodka

Vodka






Et je doute sans cesse, me délaisse, me déteste. J'ai besoin de me tester je suis prête a risquer le peu qu'il me reste.Je briserais mes pensées pour torturer mon âme, je me servirais de ma haine comme une arme.Je veux tout tenter. Je manque d'espace je veux tout changer, bousculer ma vie pour mieux respirer, faire sortir ma rage.Je me perds, je me blesse.Je fais face a mes doutes, mes erreurs. Mais je vois, je vois qu'il n'y a plus personne en qui je crois.Je n'veux pas qu'on m'aide, qu'on m'aime. Je ne ressens rien moi même/ Vous pouvez me laisser, j'ai deja tout risquer. Je n'ai plus rien a perdre...J'ai brisé celle que j'étais pour faire saigner mes larmes. J'ai fait de ma peine une nouvelle arme...




C'est difficile de discuter quand tu n'arrêteras pas de faire des sens. Mais ma langue n'est pas encore sage et. Continue de creuser ma propre tombe avec mes mains non dissimulé, et les yeux ouvert je garle seulement l'espoir que tu ouvres ton coeur. Pourquoi saboterais-je la meilleure chose que je possède? Bien, cela semble plus simple de savoir exactement ce que je veux avec mes mains. Ce n'est pas aussi simple d'avoir la volonté de vouloir être bien. Avoir plus que de l'espoir, c'est bien. Je veux entendre ton rire avec sa véritable signification chuté en moi, fatigué avec joie.




Je suis l'amour et la haine. Je suis tes joies et tes peines. Je suis celle qui est née dans tes gènes. Je suis l'enfant dans tes yeux. Je suis chacun de tes v½ux. Je suis celle qui te connaît le mieux. Je suis l'âme des tes envies. Je suis la force qui te guide. Je suis celle que tu oublies. Je suis celle qui à chaque problème te fait fuir. Regarde au fond de toi. Je suis encore là. Tous les battements de ton c½ur c'est moi. Je suis ta vie, ne me laisse plus tomber. Arrête de me détester, apprends à me pardonner.Je suis ta vie, tu dois savoir m'affronter. Je te ferais avancer , tu finiras par m'aimer.Je suis chacun de tes sens. Je suis ton corps, ton essence. Je suis celle que tu blesses en silence. Je suis le sang que tu perds. Je suis là quand on opère. Je défile maintenant que tu n'as plus d'air. Je suis un souvenir sans fin, un avenir incertain. Je suis seul qui te retient. Je suis là aujourd'hui pour te tendre la main. Je regard au fond de toi. Mais je ne me vois pas. Je referais battre ton c½ur, crois-moi





# Posté le dimanche 31 janvier 2010 11:40

Le truc qui cloche chez moi, c'est qu'mon c½ur est à toi.

Le truc qui cloche chez moi, c'est qu'mon c½ur est à toi.




Oh non, je vois une toile d'araignée, je m'y suis emmélé, et j'ai perdu la tête, Le souvenir de toutes les choses stupides que j'ai dites. Je me suis retourné pour fuir, le souvenir de toutes les choses stupides que j'ai faites,
Je n'ai jamais voulu te faire du tort. Et je n'ai jamais voulu te faire de mal, et si je t'ai causé du tort, je n'ai jamais voulu te blesser. Me voilà amoureuse dans une bulle.Je regarde donc dans ta direction, et tu ne me prêtes aucune attention. Je sais que tu ne m'écoutes pas, parce que tu dis pouvoir lire en moi. Mais indéfiniment, dès que je me réveille, jusqu'à ce que je m'endorme, je serai à tes cotés. Essaye seulement de m'arrêter, J'attendrai en ligne. Juste pour voir si tu fais attention. Ohh tu voulais que je change ? Eh bien je changerais pour de bon.Et je voulais te dire. Que tu obtiendras toujours ce que tu désires. J'ai voulu dire...
Et c'est toi que je vois, mais tu ne me vois pas. Et c'est toi que j'entends, si fort et si clair. Et je t'attendrai toujours. Tu sais donc à quel point j'ai besoin de toi. Je ne vois pas comment me sortir de cette crise
si seulement je pouvais surmonter cette obstacle. Mais j'ai besoin d'une ruse qui m'aiderait à me libérer
J'ai pris des coups, je suis tombée en morceaux. Je me suis écroulée mais je me suis relevée.

Mets toi à ma place, juste pour voir. Ce que ça fait d'être moi. Je serais toi, échangeons nos rôles simplement pour voir ce que ça fait de ressentir ta peine, et toi la mienne, d'entrer dans l'esprit de l'autre juste pour voir ce qu'on y trouverait. Regardons les choses à travers les yeux de l'autre peu importe s'ils disent que tu n'es pas beau. Ils peuvent aller se faire foutre, reste fidèle à toi-même peu importe s'ils disent que tu n'es pas beau.
Je pense que je commence à perdre le sens de l'humour tout est si tendu et maussade...
J'ai presque l'impression qu'il faut que je vérifie la température de la salle dès que j'y pénètre.Comme si tous les regards étaient portés sur moi, j'essaie d'esquiver tout contact. Car si je ne le fais, les portes de conversations s'ouvrent comme si j'en avais envie. Je ne cherche pas d'attention particulière, je veux juste être comme vous. Mélangé au reste de la pièce, peut-être vous me dirigerez vers les toilettes les plus proches. Je n'ai pas besoin de serviteur me suivant partout et essayant de me torcher le cul. Riant à n'importe laquelle des mes blagues alors que la moitié d'entre elles ne sont pas drôles.





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# Posté le mardi 19 janvier 2010 15:32

A tes yeux [T'as vu se que tu as raté ? ]

A tes yeux    [T'as vu se que tu as raté ?  ]
Telle sur une mer houleuse, la frégate
Emporte vers le Nord les marins soucieux,
Telle mon âme nage, abîmée en tes yeux,
Parmi leur azur pâle aux tristesse d'agate.

Car j'ai revu dans leur nuance délicate
Le mirage lointain de Édens et des cieux
Plus doux, que ferme à nos désirs audacieux
La figure voilée et sombre d'une Hécate.

Hélas ! courbons le front sous le poids des exils !
C'est en vain qu'aux genoux attiédis des amantes
Nous cherchons l'infini sous l'ombre de leurs cils.

Jamais rayon d'amour sus ces ondes dormantes
Ne vibrera, sincère et pur, et les maudits
Ne retrouveront pas les anciens paradis.

[ Francois Coppée ]




Tiens-toi droit petit soldat. Ne laisse pas ta lèvre supérieure trembler



Parfois je me demande, il aurait peut-être mieux fait de lire ce que j'ai écris sur ce blog, il aurait peut-être mieux compris ce que je ressentais et, ce dont j'avais besoin. Il ne m'aurait jamais surement perdu comme il vient de le faire. Il aurait surement compris cette souffrance que j'ai en moi, toutes ses peines qui me ruinent. Il aurait pu être au près de moi au lieu de me jeter dans les bras d'un autre, qui certes, est celui qui a toujours été là pour moi. Il se rend peut-être enfin de la chance qu'il avait, en attendant moi, je ne suis plus là. À croire que parfois le destin prend le dessus. Tout ça pour quoi ? Se vider les couilles. .. Super si ça ce n'est pas de l'amour... Moi je le comprends plus. Tout est finis et seulement là il revient, il revient en limite pleurant pour que je revienne. Que je revienne c'est ce qu'il veut ? Pourquoi ne m'a-t-il pas retenu alors ?

Court après moi, que je ris de toi. Court je te demande que ça. Supplie moi une dernière fois on verra qui gagnera. Idiot. Tu crois que ça va comme ça. Tu es peut-être majeur, mais dans ta tête tu es encore plus gamin que moi. Tu ne le montres pas c'est sur. Mais tu es toujours un petit enfant qui à peur de grandir. Ouvre les yeux j'étais prête à tout pour toi, mais tu ne voulais pas y croire. Tant pis pour toi. On réfléchit avant t'agir.

Idiot je ne reviens pas. Quand on était ensemble tu ne m'envoyais presque jamais de messages, maintenant on dirait que tu es complètement accro à moi. C'est quoi ton problème ? C'est le faite que je ne sois plus à tes pieds et que je te fasse enrager parce que moi, je prends mon pied ? Je t'ai toujours proposé et tu as toujours refusé. Maintenant tout ça n'est plus à caché. Idiot. Tu sais que j'avais quand même des sentiments pour toi, tu sais que je ne jurais que part toi. Idiot. Je ne cesserais jamais de le dire. Encore tu m'as fait du mal en me disant que je devais choisir mais que tu pensais que le meilleur choix c'était l'autre. Tu es vraiment trop con, je t'admire pour ton gros foutage de gueule. Niveau sentiments t'es le pire, mais niveau mentir t'es le meilleur. Idiot. Tu ne m'aimes pas. Tu ne crois pas en moi. Tu ne veux pas de moi. Je suis juste attirante pour toi. Arrête moi ce bordel. Tu te fous de moi 24/24h. Tu ne penses qu'à me sauter. Et tu oses dire encore du mal de l'autre. Tu es pitoyable. Je n'y crois pas. Tu fais ça à combien de fille par jour ? Combien par semaine et ça fait combien par mois ? Hin dit le moi ! De toute façon j'écris ça mais tu ne le liras pas tu n'en a rien à foutre de moi.





# Posté le samedi 05 décembre 2009 06:38

Modifié le mardi 08 décembre 2009 13:09

Se taire.

 Se taire.




" Mon petit depuis ce matin, j'ai trainé comme un cretin au niveau du caniveau de Montparnasse a Chateau d'Eau. J'ai bu des verres, des verres, et puis des verres Zubrowska, Riesling, Piper. A court de tout a bout de moi. Je suis revenu chez toi,moi je voulais juste un corps je cherchais seulement des bras un lit de reconfort des delices sous les draps; mais helas au lieu de ca. J'ai cru entendre Je t'aime. J'ai pensé c'est son probleme.Peu importe que tu y crois. Peu importe que je sois mais pas de ca entre nous. Etre un corps je suis d'accord t'offrir mes bras pourquoi pas, mon lit ok encore pour rire a salir les draps mais je crains que pour tout ca tu doives entendre je t'aime. Je suis vieux, veuf et sectaire.Un pauvre imbecile secretaire.Je suis beau, jeune et breton. Je sens la pluie, l'ocean et les crepes au citron. Tais-toi un peu petit tresor. Tu as tout faux une fois encore. J'suis tres precieux epargne moi. "



J'ai Cru Entendre - Les chansons d'amour




Mais j'ai l'impression que quelle que soit la manière, au plus j'essaye de le faire au plus ça se retourne contre moi


Il ne faut pas toujours croire que les gens sont gentils avec vous. Ils peuvent cacher énormément de choses en eux. Elle a cru un certain temps qu'elle avait trouvé celui dont elle avait envie, celui pour qui sa vie avait encore un sens. Mais en même pas deux heures il a réussi à la rendre triste. Elle pensait qu'il se trouvait en haut du gouffre qui la tenait par les pieds. Chaque soir, il était là, il l'a nourrissait de bonheur. Mais chaque jour il donnait moins, néanmoins elle avait toujours autant faim.

Quand le soleil se reflétait sur ces yeux brun, elle qu'elle savait qu'il allait arriver, elle ne pouvait s'empêcher de sourire. Jusqu'au jour, où elle a décidé de lui dire tout ce qu'elle avait sur le c½ur. Et depuis rien n'est pareil. Chaque crépuscule est un crépuscule de querelle.
Elle ne connaissait plus la raison dont elle restait sur cette terre. Cependant il essayait de la retenir comme il pouvait. Elle l'aimait mais leur union était malheureusement impossible. Elle se sentait comme dans un compte de fée. Un prince charmant, une sorcière, et l'amour. Elle voulait commencer l'année en beauté et croire qu'elle pourrait le voir. Toutefois, elle ne le verra pas il a brisé sa vie, son c½ur et son corps.

Elle pense en finir avec sa vie... Car c'est ce qu'il redoute le plus : La perdre. Elle aimerait tant être plus âgée pour être dans ses bras, savoir qu'il l'aime. Mais la vie est si dure, elle ne cesse de croire à une vulgaire utopie.

Elle n'est pas la seule à vivre cette vie. Mais elle n'y croit plus. Elle veut mourir. Elle le fera. Elle se sentait bien quand elle était aimée. Elle avait une joie de vivre formidable, que tout le monde admirait. Elle avait un si grand c½ur, tout a disparu depuis quelque jour.

Elle est sur le point de mourir de chagrin. Elle a joué avec les sentiments et ça se retournera toujours contre elle. À plusieurs reprises, elle a essayé de changer sa vie. Elle a essayé de vivre en étant elle-même, elle aurait du savoir qu'elle n'existait pas. Il lui a dit qu'un homme plus beau et avec moins de défauts que lui l'attendrait quelque part dans ce monde. Mais elle n'y croit pas. Elle ne veut que lui, avec ses défauts et ses qualités. Elle a toujours recherché un homme comme lui. Et quand elle l'eue trouvée il a disparu dans le plus profond de son âme et son c½ur. Elle espère qu'il lira cet article dans l'espoir d'un avenir futur.

Son visage, sa voix, ses paroles resteront à jamais gravées dans son c½ur. Elle espère qu'elle arrivera à lui reparler.

Je te souhaite pleins de bonheur. Va-t-en.


# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:48

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 13:54

Tu ignores le vide devant toi. Les vertiges et la peur tu connais pas.

Tu ignores le vide devant toi. Les vertiges et la peur tu connais pas.





Le bruit d'une chaise que l'on déplace, comme si on la poussait. Puis le silence. Ce silence plein. Profond. Le silence des baisers. Celui qui parle de rêves et d'enchantements, de trésors cachés. Les plus beaux. je le sais. Et tout en serrant plus fort mon coussin elle pense que le vrai amour est peut-être celui dont s'aimaient mes parents. Un amour simple, fait de journées ensemble, chacun avec ses propres occupations et ses propres hobbys. Un amour fait d'éclats de rire et de plaisanteries quand on rentre le soir, de petits déjeuners préparés le matin, d'enfants à élever, de projets qui restent à faire. Oui, mes parents s'aimaient. Et ils n'ont pas été le premier amour l'un pour l'autre. Ils se sont connus après avoir aimé d'autres gens. Peut-être que je dois voyager avant de comprendre quelle est la bonne destination pour moi. Peut-être que chaque fois que tu aimes, c'est la première fois.








"Et ce pourrait être l'instant où un éventuel futur prit fin, et où un nouveau commença."









Allez viens dans mon bras
Pourrait ce nirvana
Ne jamais s'éteindre
Mais qui nous sauvera ?
Et puis depuis le plafond
La douce musique m'appelle
On plane sur un air d'amour
Et je peux plus dire non
Alors je sors mon amour pour toi


Mais je peux plus dormir
Chaque nuit sans toi
Y'a plus qu'à mourir dans tes bras








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# Posté le samedi 14 novembre 2009 07:32

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 07:52